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2012, les anges du dernier pape, roman

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2012, les anges du dernier pape, roman de 250 pages, version papier, livre broché. livre auto-édité sur Lulu.com . Prix : 16,90€

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2012, les anges du dernier pape, e-book Kindle auto-édité sur Amazon-Kindle  Prix : 3,99€

 

 

Je recherche une maison d'édition pour ce roman !  
                             


Résumé :

La grave crise économique mondiale qui perdure depuis 2007 engendre une apathie des peuples. Mais un sourd mécontentement pousse les populations à se révolter.

Même l'Eglise catholique voit son influence menacée. Et si la prophétie de St Malachie qui prédisait sa fin se réalisait bel et bien en 2012 ? C'est dans ce contexte troublé qu'un gouvernement mondial occulte entreprend de renverser le règne du pape.

D'abord pris en otage à Lourdes, une dizaine de hauts dignitaires catholiques, victimes d'un odieux chantage, finissent par se réveiller au Népal... Un pouvoir encore plus puissant s'apprête à entrer en jeu en guidant les héros à agir dans une dimension supra-humaine. Ainsi, ils pourront affronter avec courage et sérénité les temps difficiles de l'apocalypse de 2012.

Un sujet en plein dans l'actualité en dehors des modes, un roman universel dont l'impact se fera sentir pour les 10 ans à venir. Gros potentiel de lectorat.

 

2012 n’est pas la fin du monde, c’est le début de l’ère du Verseau !

Ce roman délibérément hétérodoxe s’adresse tout particu-lièrement aux chrétiens et à tous ceux qui font une dé-marche de développement personnel. Le thème de ce livre ne manquera pas de susciter discussions et controverses car, directement relié aux prophéties concernant l’année 2012, il montre les possibilités de transformation de l’Eglise catholique.

Nous sommes entrés dans une crise économique sans précédent qui va perdurer, notre Terre aussi est en perpétuel changement engendrant des transformations de notre environnement physique et psychique. Dans ce contexte de perte de repères, de nombreuses personnes vont chercher des réponses vers les religions, la spiritualité et les ésotérismes.

Ainsi d’une part, il est du devoir de ceux qui ont fait une partie du chemin d’aider ceux qui cherchent et d’autre part, les médias vont agiter des peurs eschatologiques. Le cinéma hollywoodien l’a compris et le réalisateur Roland Emmerich, spécialiste de l’apocalyptique, a fait de « 2012 » un film catastrophe. Pourtant, 2012 n’est pas la fin du monde, c’est seulement le début de l’ère du Verseau !

Un gigantesque évènement planétaire s’organise autour de l’année 2012 car, comme le disait André Malraux :  « Le 21ème siècle sera ou ne sera pas spiritualiste ».

 

 

 

Extrait du 1er chapitre : 

 

Lourdes, France

mardi 27 septembre 2011

 

 

 

Le vigile resta sans bouger pendant d’interminables secondes. Si nos tenues noires aidaient à nous fondre dans l’obscurité, nous devions également tenir compte du silence de nos déplacements. Dans cette nuit sans lune avec une épaisse couche nuageuse engendrant un léger brouillard, la vision était particulièrement difficile. En revanche, tout bruit dans cette atmosphère cotonneuse se répercutait dans une sorte d’écho nébuleux surgissant du néant. Et un caillou qui avait malencontreusement crissé sous ma semelle de caoutchouc avait éveillé immédiatement l’attention du garde.


Nous nous étions réfugiés le long d’un muret situé à quatre mètres du gardien en bloquant nos respirations. Il fallait immédiatement trouver une parade, mon compagnon me fit signe de ne plus bouger. Spécialiste de l’infiltration en territoire ennemi, Xavier trouvait toujours la réponse adéquate à une situation périlleuse. Je lui fis confiance de la même façon que je m’étais mis spontanément sous ses ordres dès que l’ancien commando du 3ème Rima de Vannes avait accepté de m’aider dans cette expédition nocturne. Xavier m’était redevable d’avoir échappé à une sanction disciplinaire grave lorsque nous combattions dans la même unité pendant la guerre du Golfe en 1991. De retour dans le civil, il avait fondé une agence de sécurité spécialisée dans la protection rapprochée de personnalités du show-business. Au-delà de la prospérité de son commerce, ce métier lui permettait d’entretenir ses automatismes de combattant qui rassasiaient son tempérament guerrier. Passant outre notre indéfectible amitié, j’avais insisté pour payer car je disposais de fonds financiers importants et je désirais ex-plicitement que la société Protecture, dont Xavier était le directeur, produise un rapport de cette opération.


Le temps était venu de faire du bruit, de distraire le garde sans trop éveiller les soupçons. D’une poche cousue au niveau de sa cuisse, Xavier sortit des cailloux qu’il envoya vers le côté gauche du vigile. Le bruit sec des cailloux rebondissant sur le sol fut aussitôt suivi d’un cri aigu. L’homme alluma sa torche, fouilla la nuit de son pinceau lumineux en criant un « qui va là ? » d’une voix peu assurée. Sa tension se relâcha quand il vit un chat filer le long d’un mur. Dieu était avec nous ! Le hasard ou la destinée, c’est selon, avait voulu qu’un chat errant ait été touché par une des pierres. Nous concentrâmes notre attention sur les réactions du vigile, la lumière de la lampe avait éclairé son visage un instant, c’était un jeune homme d’une vingtaine d’années qui devait certainement débuter dans le métier. On lui avait confié cette mission sans danger de garder l’enceinte du château juché en haut de la ville en sachant qu’il resterait éveillé toute la nuit, ce qui n’aurait pas été le cas d’un homme plus âgé. Une lueur orange suivie d’un point rouge incandescent illumina la nuit un bref instant, indiquant qu’il avait allumé une cigarette destinée à évacuer le stress de la minute précédente. Le vigile s’éloigna en longeant le côté droit de la cour d’entrée vers le musée Pyrénéen.


Nous avions franchi le mur d’enceinte à l’aide de cordes que nous avions laissées en place pour notre retour. En choisissant un coin reculé du rempart qui surplombait la rue d’une vingtaine de mètres, Xavier avait parié que les gardiens, trop confiants dans la hauteur de la muraille, n’effectuaient jamais de ronde à cet endroit. Il jeta un œil sur le plan que je lui avais fourni. Un peu éloignés de notre objectif, nous devions nous diriger vers le rempart opposé sur notre gauche. Le château-fort qui domine la ville de Lourdes avait été transformé en musée. Seule une toute petite portion, une sorte de logis enchâssé dans l’enceinte la plus basse du château, était inaccessible au public et au personnel du musée. Construite en 1685 lors d’un réaménagement du site par Vauban, cette habitation abritait autrefois le service administratif de la Garde et son accès discret avait souvent permis des visites galantes de la gent féminine aux intendants des Comtes de Bigorre. Un passage souterrain, creusé dans la roche avec un escalier d’une cinquantaine de marches, reliait la maison la plus haute de la ville à la forteresse. Pas question d’emprunter ce chemin mais en revanche, dans un recoin de la façade de la maisonnette, une solide porte en chêne massif semblait être l’entrée officielle de cette curieuse habitation sans fenêtre. C’était notre destination, presque une balade de santé en comparaison des missions d’infiltration que Xavier avait effectuées par le passé. Pas de caméra, pas de détecteurs, seule notre cible le préoccupait.


Il chaussa ses lunettes de vision nocturne ; comme je n’en disposais pas, je devais le suivre comme son ombre. Je réajustai ma cagoule et nous franchîmes la cour en évitant soigneusement les lampadaires qui diffusaient une lumière neigeuse. Arrivé devant la porte, Xavier examina la serrure flambant neuve. Un modèle de chez Fichet à barillet parapluie qu’il devait bien connaître car il sortit sans hésiter d’une poche ventrale un ustensile curieux tout en inspectant l’encadrement de la porte. Il repéra rapidement trois électro-aimants. Classique et franchement désuet comme protection, mais si la porte s’ouvrait, un voyant ou une sonnerie avertirait d’une intrusion… Il avait la parade, il sortit du mastic d’une de ses nombreuses poches, un stylet effilé et une sorte de pince extrêmement fine. En deux minutes, il neutralisa le dispositif d’alerte. Il jeta un coup d’œil par-dessus son épaule tandis que je surveillai nos arrières, mais tout semblait calme comme je le lui fis comprendre en levant le pouce d’une manière rassurante. Avec des gestes rapides et précis Xavier s’attaqua à la serrure qui ne tarda pas à céder. Il put entrouvrir très doucement la porte, jetant un œil sur tout l’espace qu’il découvrait au fur et à mesure que la porte s’entrebâillait : un petit couloir de trois mètres de long avec une porte au fond et une autre sur la droite, toutes les deux fermées. Il me fit signe d’entrer.


Quand nous fûmes à l’intérieur, Xavier referma la porte. Il faisait complètement nuit, je n’y voyais rien mais bientôt mes yeux s’habituèrent à la pénombre car je devinais les déplacements de mon partenaire. Xavier évita d’utiliser sa torche électrique tant qu’il n’avait pas l’assurance d’être en espace clos. Instinctivement, il vérifia que son pistolet muni d’un silencieux se trouvait bien en place dans son étui le long de sa cuisse droite. J’avais bien essayé de le convaincre de ne pas le prendre mais l’ancien commando tenait à parer à toute éventualité dès lors qu’une opération était délicate… Observant l’encadrement de la porte, Xavier repéra aisément les électro-aimants qu’il s’empressa de désactiver.


Un peu angoissé, je me demandai dans quel état j’allais retrouver le prisonnier que nous devions libérer. Un mois de disparition sans que personne ne s’alarme et enfin, sur les indications d’un informateur j’avais repéré le père Joël Brousse. Il avait été enlevé le jour de son arrivée à l’aéroport de Lourdes en provenance de Paris et était détenu contre son gré en ce lieu depuis la fin du mois d’août. Il avait souhaité me rencontrer pour me faire le récit de ses voyages en Extrême-Orient mais il n’était jamais arrivé à destination. Je l’avais recherché, mais comme personne d’autre ne signala sa disparition, la police n’avait pas cru bon d’aller au-delà de son enquête de routine dans les hô-pitaux. Ayant activé mes appuis dans la haute administration, le dossier avait été laissé ouvert et mis de côté…

Un petit cliquetis me tira de mes réflexions, Xavier avait vaincu la serrure de la porte du fond qu’il ouvrit en grand, d’un seul mouvement il se précipita le revolver au poing et alla s’abriter derrière un fauteuil. Lui seul voyait dans cette nuit d’encre. Je me plaquai contre le mur du couloir et tentai vainement de deviner ce qu’il se passait. Soudain, je vis le rayon lumineux d’une lampe torche et, après un appel chuchoté, je m’avançai dans la pièce.

- Referme la porte, me souffla Xavier

Après avoir repoussé la porte, sa lampe torche balaya la pièce, alors j’allumai la mienne. Ebloui après avoir passé toutes ces longues minutes dans le noir total, je clignai des yeux, je m’habituai enfin à la clarté et inspectai la pièce assez vaste d’une trentaine de mètres carrés avec une épaisse moquette grise garnissant le sol, un coin cuisine, un sofa, une table basse et une télévision ainsi qu’une chaîne hi-fi. Dans le coin gauche au fond, Xavier tenait en joue, tout en l’aveuglant de sa torche, un homme assis sur un lit qui semblait plus étonné qu’apeuré. Le père Joël Brousse.

Bingo ! Il était vivant ! En enlevant ma cagoule je m’approchai rapidement du prêtre. Pour me faire reconnaître, je braquai ma lampe de poche vers mon visage et je chuchotai :

- Joël, c’est moi, Pierre, nous venons vous chercher. Habillez-vous et partons d’ici.

- Ah ! Heureux de vous voir Pierre… Ainsi c’est vous qu’ils ont envoyé… dit-il d’une voix vigoureuse qui troua le silence.

- Chut ! S’il vous plaît, parlez à voix basse.

- C’est vous… répéta-t-il doucement en se levant, … ainsi c’est vous. Vous….

L’homme, absorbé dans ses pensées, paraissait diminué : malgré ses soixante-cinq ans, son corps robuste ne semblait pas avoir souffert de la réclusion. Il était lent, drogué ou encore dans son sommeil, il semblait hésiter à nous suivre. Je le pris par le bras et lui remis un survêtement noir en lui faisant signe de l’enfiler. Ma voix se fit suppliante :

- Tenue de camouflage. Je vous en conjure, Joël, nous devons nous dépêcher.

Xavier se déplaça rapidement vers moi et me dit dans un souffle :

- Remets ta cagoule, il y a une caméra. Je viens de la repérer. Il faut faire fissa maintenant. Ils vont rappliquer. Plus un mot, il y a certainement un micro.

 

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2012, les anges du dernier pape, roman de Didier Luccantoni

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Ce roman  est également disponible en version papier, livre broché, roman auto-édité de 212 pages aux éditions lulu.com. prix 16,90€

 

 

Didier Luccantoni, romancier

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